A la découverte des îles des Caraïbes
04/01/2009 14:24 | Commentez cet article

Plage de Maho Beach dans la partie hollandaise de Saint-Martin. Photo prise de la terrasse du Sunset Beach Bar.

La petite plage de Maho Beach à Saint-Martin a la particularité d’être située au pied de la piste principale de l’aéroport international de Juliana. Les spotters du monde entier, cette drôle de tribu qui parcoure le globe afin d’observer de près les avions, les photographier et partager ses trouvailles sur le net, en a fait un de ses lieux de prédilection.

Il faut dire que l’endroit ne manque pas de charme avec sa jolie plage de sable fin et son bar, le Sunset Beach, dont la terrasse surplombe légèrement la mer. A quelques mètres de la piste, c’est l’endroit idéal pour observer les avions en phase d’atterrissage tout en sirotant tranquillement une petite Heineken. Les voir survoler la plage en rase motte avant de se poser sur l’asphalte à quelques chose d’impressionnant.

Jouant à fond le jeu des fanas d’aviation, les patrons du bar diffusent en direct sur la sono, les dialogues entre les pilotes et la tour de contrôle, tandis que sur la terrasse les photographes sortent leurs appareils à chaque annonce d’arrivée d’un nouvel aéronef.  Le trafic est dense entre les petits monomoteurs arrivant des îles voisines et les gros porteurs en provenance d’Europe ou des Etats-Unis. En deux heures j’ai bien du voir une quinzaine de mouvements entre les arrivées et les départs.

Car l’autre particularité de Maho Beach est que les avions décollent à quelques mètres de la plage provoquant à chaque fois une envolée de sable et d’eau dans un tonnerre de décibels. Certains s’amusent d’ailleurs à s’allonger sur la plage avant d’être décoiffés violement par le souffle des réacteurs poussés à pleine puissance.

A voir dans la galerie photo, une petite série de clichés pris sur la terrasse du Sunset Beach Bar lors de l'atterrissage de plusieurs petits avions d'Air Caraïbes et de la Liat, ainsi que d'un gros Airbus d'Air France : Maho Beach & Juliana Airport à Saint-Martin.

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30/12/2008 15:23 | Commentez cet article

Les gamins de l'école pendant leur cour de gym sur la plage. Derrière, les installations portuaires.

Après une semaine à arpenter la zone coloniale et les barrios de Saint-Domingue me vient l’envie irrépressible d’aller piquer une tête dans la mer des Caraïbes. La capitale de la République Dominicaine a beau être au bord de l’eau, la côte rocheuse de cette partie sud du pays n’est pas du tout propice à la baignade, et les quelques plages que j’aperçois le long du Malecon, la grande avenue  qui borde le front de mer sur près de deux kilomètres, ressemblent à s’y méprendre à des dépotoirs. D’ailleurs, à part quelques gamins de rue haïtiens qui viennent s’y amuser, et ne sont plus à çà près, elles sont désertes.

Je décide donc de quitter la ville en suivant l’autoroute côtière jusqu’à Boca Chica, la station balnéaire la plus proche de Saint-Domingue. Une trentaine de kilomètres que j’avale rapidement en essayant de m’adapter aux coutumes locales. Ici on zigzag sur la quatre voies, en dépassant les trainards indifféremment sur la droite ou sur la gauche, en faisant gaffe de ne pas percuter une des motos conchos qui remontent à contre-sens sur le bas côté.

Sur la route, le ciel commence à s’obscurcir sérieusement et c’est sous une pluie battante que j’entre dans Boca-Chica. La météo n’y aide pas, mais ma première impression de la ville est carrément négative. Un amas de bâtiments sans queue ni tête d’où émergent quelques grues, et les squelettes gris béton d’immeubles en construction.

Hésitant à rebrousser directement chemin et à aller tenter ma chance plus à l’Est vers Juan Dolio ou San Pedro de Macoris, je me rappelle que je suis venu en République Dominicaine afin de prendre un maximum de photos pour illustrer un futur site web sur le pays, et qu’il serait dommage de ne pas prendre quelques clichés de Boca Chica, alors que la destination étant commercialisée par la plupart des Tours Opérateurs, beaucoup d’internautes cherchent des informations dessus.
 

Première et dernière expérience des resorts en tout inclus

Un peu contraint, je décide de rester. D’autant plus à contre cœur que vu l’état du ciel et la pluie continuelle il va me falloir passer une nuit sur place en espérant que la météo soit plus clémente le lendemain pour les prises de vues. Je m’engage donc dans la rue principale et me mets en quête d’un hôtel. Un peu par hasard je finis par tomber sur le Dominican Bay, un grand resort situé en retrait de la plage sur les hauteurs de la ville.

Pas vraiment fan des vacances en tout inclus, et des immenses complexes hôteliers, je me dis que c’est l’occasion de tester la formule. Il ne faut pas mourir idiot. Et puis vu le temps,  je n’ai pas vraiment envie d’aller me baigner sur la plage, alors que je me vois bien batifoler dans les grandes piscines que l’on trouve habituellement dans ce genre d’endroit.

Ni une, ni deux, direction la réception. Accueil chaleureux, tarif honnête (50 Euros la nuit), me voilà lesté d’une carte magnétique et d’un très joli bracelet orange en plastique. Les sésames pour accéder à ma chambre, aux restaurants et aux bars de l’hôtel. Quelques minutes plus tard je plonge dans la grande piscine et ne tarde pas à faire la connaissance de quelques français qui semblent être nombreux ici.

La pluie ayant cessée, je me dirige vers un transat pour bouquiner tranquille. Mais à peine allongé, une musique techno bizarroïde retentit, tandis qu’une bande d’holibrius (l’équipe d’animation de l’hôtel) m’exhorte à venir jouer à saute mouton, ou à je ne sais quoi. Je les envoie paître.

Un peu plus tard dans la soirée, j’entre dans le restaurant du complexe, après avoir montré mon joli bracelet au personnel, et pique tout droit vers les buffets colorés et opulents qui de loin semblent si alléchants. En fait, de plus près l’ensemble rappelle les grandes cafétérias de supermarchés, avec une succession de produits bas de gamme et de plats sans âme. Moi qui m’attendais à une débauche de poissons grillés et de fruits tropicaux, je me retrouve devant une assiette de darnes de poissons caoutchouteuses baignant dans une sauce assez grasse, et une petite salade de fruit en conserve. Mais c’est le café qui m’achève ! Alors que la République Dominicaine produit un excellent café, et que le moindre petit patron de bar du pays s’attache à servir des expressos délicieux, on m’indique un distributeur automatique d’où s’écoule sur demande un immonde jus de chaussette.
 

Salons de massage, bars à putes, apprentis Scarface et fusil à pompe derrière le comptoir … Boca Chica, n’y vas pas avec ton papa.

Ma conscience professionnelle ayant des limites, je décide de faire l’impasse sur les spectacles guignolesques prévus en fin de soirée (danses folkloriques, karaoké géant …), et d’aller boire quelques verres en ville. Direction les bars de bord de mer et leurs petites terrasses. Je quitte le Dominican Bay et descends doucement vers la plage. Sur le chemin je croise quelques bicoques, genre case créole délabrée, sur les terrasses desquelles d’accortes jeunes-filles me font signe en souriant. Expert en relation amoureuse, je concluais aussitôt à une ouverture possible, me demandant toutefois pourquoi de jeunes mères de famille me hélaient en petite tenue à une heure déjà tardive.

Dans la rue principale, il ya foule. Une foule essentiellement européenne et masculine s’aventurant en petits groupes rigolards dans les nombreux bars alignés le long de la plage. Cà discute fort, çà se tape dans le dos, çà se saoule, au milieu des pétarades des motos conchos et des notes de merengue ou de reggaeton s’échappant des sonos. A peine ai-je fais quelques pas qu’un homme m’accoste pour me vanter les mérites d’Esperanza, masseuse body-body de son état, dont les prestations sont appréciées à des kilomètres à la ronde.  N’ayant ni lumbago, ni courbature douloureuse, je décline poliment l’invitation, et avisant une petite terrasse sympa, m’installe.

Tandis qu’aux tables voisines d’avenantes adolescentes dominicaines gloussent aux bras de frétillants quinquagénaires, j’aperçois deux anglais croisés plus tôt dans la journée. Je les invite à me rejoindre et commande trois mojitos. Discutant de choses et d’autres, nous en venons vite à aborder la réputation sulfureuse de Boca-Chica. La drogue, les filles … tout çà quoi. Les bougres n’en sont pas à leur premier séjour dans les parages et me livrent peu à peu toute une série d’anecdotes croustillantes sur les mœurs locales. La cocaïne qui circule en quantité industrielle, les jeunes filles pauvres de Saint-Domingue qui viennent tenter leur chance ici en tant que masseuse ou entraîneuse et finissent sous la coupe de malfrats locaux, les flics corrompus, les bad boys chargés de surveiller les putes et prompts à sortir le coutelas, les fusils à pompe derrière les comptoirs … Impressions fugaces de me retrouver à la frontière mexicaine dans un mauvais remake de western spaghetti.

Après un dernier verre je salue mes nouveaux amis et retourne à l’hôtel.
 

Lagon massacré, plage qui disparaît … il est loin le temps où Boca-Chica passait pour la station balnéaire préférée de la bourgeoisie de Saint-Domingue.

Levé avec le soleil, j’alpague mon sac photo, bien décidé à profiter de la jolie lumière pour faire quelques prises de vues sur la plage avant de quitter la ville. Arrivé au pied du lagon, c’est la déception. La plage est certes grande, mais la langue de sable semble bien étroite à certains endroits. L’eau a monté ou le sol s’est affaissé, je ne sais pas, mais toujours est-il que quelques restaurants voient leurs terrasses mangées doucement par les flots, attestant d’un changement récent de la physionomie du lieu.

La couleur du lagon lui-même ne donne pas très envie d’aller faire trempette. L’eau vire sur le gris et semble un peu huileuse. Au loin derrière la petite touffe verte, une petite île qui trône au centre du lagon, les portiques et les portes containers d’un nouveau port industriel mettent la touche finale à ce tableau peu reluisant. Dire qu’il y a encore vingt ans, Boca-Chica était une des stations de bord de mer  préférées des familles aisées de Saint-Domingue. Les temps ont bien changés. J’immortalise la scène et me casse.

Sur la route qui me mène vers San Pedro de Macoris, un peu plus loin vers l’Est, j’ai une petite pensée émue pour les touristes rencontrés la veille au Dominican Bay. Savoir qu’ils ont traversé l’Atlantique pour atterrir ici et passer à côté de toutes les merveilles qu’offre la République Dominicaine m’attriste.
 

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29/12/2008 15:36 | Commentez cet article

Le spot de Cabarete sur la côte nord de la République Dominicaine, entre Sosua et Rio San Juan. La Mecque du Kitesurf et du Windsurf dans les Caraïbes.

Cà faisait longtemps que j’entendais de nombreux kitesurfers et windsurfers me parler avec émotion du spot de Cabarete en République Dominicaine.  A les écouter, c’était l’endroit rêvé pour pratiquer les sports de glisse dans les Caraïbes : Des conditions de navigation excellentes, du vent tout au long de l’année, des vagues pour envoyer les tricks, le tout dans une ambiance sympathique de petite station balnéaire décontractée, propice aux fêtes et à la déconne.

Connaissant déjà quelques spots très sympas dans les Petites-Antilles, notamment dans les Grenadines, et le long des côtes de Guadeloupe, de Sainte-Lucie, ou de la Martinique, j’étais un peu dubitatif, et subodorais quelques exagérations. Néanmoins, les sources étant nombreuses à me vanter l’endroit, je me promettais de profiter de mon prochain reportage en République Dominicaine pour me rendre à Cabarete, et vérifier de visu les qualités du spot. 

C’est ainsi que fin juin 2008, après un mois de périple à travers toute l’île, je décidais de prendre l’autopista Duarte pour foncer vers le nord depuis Saint-Domingue, avec l’idée de passer quelques jours à explorer la côte entre la frontière haïtienne, Cabarete et Rio San Juan.

C’est où la mer ?

Arrivé dans la ville, je  cherche des yeux la mer. Je sais qu’elle est là, sur la gauche, mais difficile de l’apercevoir entre les multiples échoppes, bars, restaurants et petits hôtels qui bordent l’unique rue de la commune.  La circulation est dense entre les gros 4x4, les camions de paysans venant livrer fruits et légumes, et les motos conchos se faufilant à vive allure avec leur passager accroché au porte bagage. Au bout de quelques minutes, j’arrive enfin à trouver une place pour garer mon véhicule, et décide de remettre à plus tard ma recherche d’hôtel pour me rendre directement sur la plage.

Au dessus des bâtiments je vois flotter des ailes de kitesurf. Des ailes si nombreuses, qu’on dirait une escadrille.  Je me fraye un chemin le long des petits passages aménagés entre deux boutiques pour accéder à la plage, et entendant quelques bribes de conversation parmi les passants, commence à prendre la mesure du melting-pot international formés par des riders venus du monde entier. Ici on parle anglais, danois, hollandais, espagnol, italien, japonais, suédois, français, allemand, et même russe depuis peu.

Arrivé enfin sur le sable, je profite du magnifique panorama offert à mes yeux. La plage est longue, la langue de sable profonde, la courbure parfaite. Dans l’eau, des dizaines de kitesurfers s’éclatent dans un vent bien établi et enchainent les figures à un rythme soutenu, tandis que des gamins jouent dans les vagues.
 

C’est trop bien, je reste

Immédiatement séduit, je réalise que la réputation de Cabarete sur « radio ponton » n’était en rien usurpée, et que l’endroit méritait un séjour plus long que prévu. Moi qui pensais initialement rester une nuit ou deux avant de filer vers Rio San Juan et la mangrove de Laguna Gri-Gri, je décide finalement de modifier mes plans et de rester quelques jours de plus. 

Trouver une chambre d’hôtel n’est qu’une formalité. Il y en a plusieurs en ville. Tous de taille humaine, très loin des immenses resorts de Punta-Cana et de Puerto-Plata. Tant mieux ! Je jette mon dévolu sur le Kaoba et ses petits bungalows confortables à prix d’amis (20 euros la nuit), et me met en quête de matériel de kitesurf à louer. Là encore, aucune difficulté. Entre les nombreuses écoles de kite et les shops, l’affaire est pliée en moins d’une demi-heure.


Cabarete ? Un spot de rêve incontournable pour tout kitesurfer passant par les Caraïbes

La nuit approchant, il est trop tard pour aller naviguer, et je décide d’aller faire un tour pour tester l’ambiance des bars de plage. Sur cinq cent mètres, une succession de terrasses les pieds dans le sable accueillent une clientèle plutôt jeune et décontractée. Allongées sur des sofas ou assises sur de confortables fauteuils, de nombreuses bandes de riders viennent se raconter les exploits de la journée en éclusant quelques Présidente dans une ambiance bonne enfant. Au Lax, un de mes bars préféré, c’est soirée Thaï. Je me régale de salades épicées avant d’aller goûter les mojitos des bars d’à côté. Partout, du monde, de la bonne musique et des éclats de rires.

Bon mais faut quand même penser à aller se coucher, enfin à condition de retrouver l’hôtel …, car demain c’est le grand jour, je me jette à l’eau. Et vu le niveau des gars du coin, j’ai intérêt à prendre des forces si je veux éviter de passer pour un cake.

10H. Réveil tardif carrément inhabituel sous ces latitudes où généralement je me lève aux aurores. Mais il me fallait bien çà pour me remettre des cocktails au rhum Brugal de la veille. Un rhum industriel local qui malgré son faible taux d’alcool (40%) est infiniment plus nocif et moins bon que les rhums agricoles des Antilles Françaises qui titrent pourtant souvent au-delà des 50%.

Pas grave. De toute façon ici le vent non plus n’est pas du matin. La mer est d’huile et la petite ville semble comme assoupie. Apparemment, pas beaucoup de lève-tôt dans les parages. A Cabarete le programme c’est kitesurf l’après-midi, nouba le soir, et grasse matinée.  C’est la nature qui veut çà. Le vent ne commence à souffler timidement que vers 12h00 avant de se renforcer progressivement dans l’après midi. Et je constaterais au long de ma semaine sur place que c’est tous les jours comme çà avec une régularité de métronome.

Sur l’eau, ce vent constant et puissant est un régal. Parallèle à la plage il permet de naviguer en toute sécurité sans craindre de se voir entrainer au large ou rabattre sur la côte. La droite de la plage  est réservée aux windsurfers, tandis que les kitesurfers se partagent la gauche. Mais en fait c’est souvent un joyeux bordel ou chacun trace sa route sans se départir heureusement des règles élémentaires de courtoisie.

L’autre agréable surprise de cette première navigation sur le spot de Cabarete fut de constater la présence de nombreux kitesurfeurs locaux. Chose plutôt rare sur les spots des Caraïbes où l’on navigue souvent uniquement entre européens et nord-américains. 

Quelques informations pratiques pour venir et séjourner à Cabarete

Transport : L’aéroport international le plus proche est celui de Puerto-Plata, à une cinquantaine de kilomètres de Cabarete. De nombreux vols directs y atterrissent depuis l’Europe ou l’Amérique du Nord. Pour vous donner un exemple, le prix du billet pour un vol aller retour Paris -> Puerto-Plata s’échelonne entre 700 et 1200 Euros. Une fois sur place, l’idéal est de louer une voiture puis de suivre la route côtière jusqu’à Cabarete. C’est le meilleur moyen pour profiter à la fois du spot, et de la magnifique région qui l’entoure en parfaite autonomie.  Comptez une cinquantaine de dollars US par jour pour un petit 4x4. Mais pour les budgets plus serrés, il est également possible d’emprunter une des nombreuses lignes de bus ou de taxis collectifs qui relient les communes du nord de l’île, puis de se déplacer sur place en motos conchos (motos taxis innombrables à chaque coin de rue en République Dominicaine).

Hébergement : Pour un séjour relativement court (moins de 15 jours), l’hôtel est la solution idéale. La ville de Cabarete en compte plusieurs, dont certains donnent directement sur la plage. La chambre double ou le petit bungalow s’y négocient entre 20 et 80 euros la nuit selon la saison et le confort proposé. Personnellement j’ai opté pour le Kaoba, un petit hôtel très sympa tenu par des suisses, idéalement situé en plein centre-ville. Jolis bungalows climatisés au milieu d’un petit jardin tropical avec piscine, et petit cyber-café (à partir d’une vingtaine d’euros la nuit).

Si vous souhaitez rester plus longuement, et que vous venez à plusieurs, vous avez tout intérêt à louer un appartement ou une maison. On en trouve facilement en parcourant les annonces de la presse locale ou en s’adressant à une des agences immobilières présentes sur la rue principale. Si vous êtes seul, l’autre option est de dénicher une chambre dans une colocation (pratique fréquente à Cabarete). 

Meilleure saison pour venir ? :  A Cabarete l’alizé souffle de fin décembre à fin août et offre des conditions de navigation idéales dans la baie, avec un vent s’établissant l’après-midi entre 4 et 6 beaufort. De juin à août, avec l’élévation des températures, un thermique apparaît, renforce le vent et le rend encore plus constant.

Adresses utiles :

Active Cabarete : Un petit site web entièrement dédié à Cabarete. Guide des activités (windsurf, kitesurf, surf, plongée, équitation, excursions …), des hébergements et des bars.

Météo Puerto-Plata : Les prévisions météo à 10 jours pour la région de Cabarete, et des statistiques sur les températures et la pluviométrie.

Cabarete Kitesurf World Cup 2008 : Petite série de photos prises lors de l’étape de la coupe du monde de Kitesurf à Cabarete en juin 2008.

 

Les diables rouges défilent lors du carnaval antillais de Paris.

Moins connu que les carnavals de la Guadeloupe, de la Martinique et de Notting Hill (Londres), le carnaval antillais de Paris réuni chaque année début juillet plusieurs dizaines de milliers de participants pour un long défilé carnavalesque dans les rues de l'est parisien. Généralement, le parcours débute place de la République ou de la Bastille pour se terminer du côté de la place de la Nation ou sur la pelouse de Reuilly au bois de Vincennes. 

Le spectacle est haut en couleur, et les rues résonnent du battement des tambours et des derniers riddims lachés par d'immenses sonos juchées sur des camions. Cà se dandine, çà se bouscule, çà danse. De nombreux groupes carnavalesques venus tout droit de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique viennent épauler les associations locales et contribuent à chauffer l'ambiance. Toute la communauté antillaise d'Île de France semble s'être passé le mot. De 2 à 90 ans, ils sont tous là ! C'est le grand rendez-vous de l'année.

Qui dit carnaval, dit aussi une reine et un roi. Un jury placé sur une estrade au milieu du parcours est chargé de les désigner. Puis en début de soirée, les carnavaliers commencent à se disperser. Les familles rentrent chez elles tandis que les plus jeunes se dirigent vers les sounds systems installés au bois de Vincennes ou vers une des nombreuses soirées antillaises organisées ce soir là dans la capitale.

Bref, un véritable succès, d'autant que le carnaval tropical de paris est relativement jeune. Sa première édition ne remonte qu'à 2001.
 

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14/05/2008 06:14 | Commentez cet article

Ce week-end vient de se terminer la 17ème édition du festival de jazz de Sainte-Lucie. 10 jours de concert non-stop en plein air réunissant chaque année un public fidèle d'amateurs de jazz et de fête.

Il faut dire que le cadre est magnifique. La plupart des concerts sont donnés dans le parc national de Pigeon Island au nord de l'île. Une presqu'île autrefois fortifiée par les anglais (XVIIIème siècle) pour protéger la baie de Rodney, aujourd'hui parsemée des ruines des anciennes installations militaires. Un endroit si romantique qu'il attire tous les jeunes mariés en voyage de noce à Sainte-Lucie pour une séance photo.

L'autre grand atout du festival de jazz de Sainte-Lucie est la possibilité pour les plaisanciers de jeter l'ancre dans la baie de Rodney, à proximité de la zone de concert. Terrible de pouvoir profiter de la musique, tranquille au mouillage ! A condition bien-sûr de prendre l'annexe de temps en temps pour aller faire la fête à terre. Parce que question ambiance, les Saints-Luciens se débrouillent pas mal, et que la bière locale, la Piton, se laisse boire !

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